Notre choix du jour pour contrer l’ennui en confinement: Georg Nigl, «Vanitas»

Georg Nigl est de ces artistes qui questionnent et remettent les choses en perspective: «Pourquoi certains de mes collègues chantent sur disque comme ils chanteraient dans de grandes salles de concert? Ça n’a pas de sens! On le fait par habitude, mais est-ce une raison suffisante?»
Georg Nigl est de ces artistes qui questionnent et remettent les choses en perspective: «Pourquoi certains de mes collègues chantent sur disque comme ils chanteraient dans de grandes salles de concert? Ça n’a pas de sens! On le fait par habitude, mais est-ce une raison suffisante?» - Anita Schmid

Il est de ces personnalités flamboyantes qui illuminent les scènes d’Europe. À défaut de pouvoir se produire comme prévu sur la scène de La Monnaie en ce mois de novembre, Georg Nigl, interprète fétiche de Pascal Dusapin, sort Vanitas, un disque regroupant Beethoven, Schubert et Rihm, dont Vermischter Traum est enregistré en première mondiale et dédié au chanteur autrichien. Un disque, et une vision de la musique, que le baryton autrichien évoque avec la passion qui l’anime, ponctuant ses réponses d’extraits musicaux et de vocalises qui rendent l’entretien plus captivant encore.

Dans le livret de « Vanitas », vous évoquez le fait que pour vous, le disque est un moyen de faire des choses que vous ne pouvez pas faire sur scène.

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