Un monitoring peut améliorer la perception de la douleur des patients sous sédation

«Très souvent avec la médecine moderne, la mort est un processus qui peut être long. On doit donc mieux comprendre la perception de la douleur», explique le neurologue Steven Laureys (ULiège).
«Très souvent avec la médecine moderne, la mort est un processus qui peut être long. On doit donc mieux comprendre la perception de la douleur», explique le neurologue Steven Laureys (ULiège). - Dominique Duchesnes.

Lorsque tout l’arsenal thérapeutique a été déployé pour soigner un patient finalement incurable, une sédation palliative continue peut lui être administrée en fin de vie, qui consiste à diminuer son niveau de conscience et sa douleur.

Selon les cas, cette sédation sera légère ou profonde (aucune réaction aux stimuli), mais toujours proportionnée au caractère insupportable du symptôme réfractaire dans le choix, la posologie et la durée d’administration de la médication. Toute la difficulté est là : il s’agit d’évaluer à la fois les signes d’inconfort voire de douleur et l’état de conscience du patient, et ce en se basant sur des échelles observationnelles du comportement. Or, en cas de sédation palliative continue, la personne mourante n’est pas en état de communiquer ou à peine.

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