King Gizzard and The Lizard Wizard: téléportation immédiate sur les rives d’un Bosphore imaginaire

Cela faisait un moment que les garçons de King Gizzard And The Lizard Wizard n’avaient pu répéter ensemble. Ils se sont aujourd’hui retrouvés, juste déforcés par le départ pendant l’été d’Eric Moore, le second batteur, parti se concentrer sur son label, Flightless Records.
Cela faisait un moment que les garçons de King Gizzard And The Lizard Wizard n’avaient pu répéter ensemble. Ils se sont aujourd’hui retrouvés, juste déforcés par le départ pendant l’été d’Eric Moore, le second batteur, parti se concentrer sur son label, Flightless Records.

Vous en connaissez beaucoup, vous, des groupes de rock qui ont sorti 16 albums en dix ans d’existence ? Nous oui, un en tout cas : King Gizzard and The Lizard Wizard. Ils sont australiens, six à s’entasser dans le van quand ils étaient encore autorisés à tourner, et en général classés sous l’étiquette « psychédélique ». Chez nous, on a déjà eu l’occasion de les voir aux Ardentes, au Pukkelpop, à l’Ancienne Belgique… Parmi les faits d’armes de cette bande emmenée par le chanteur et multi-instrumentiste Stuart Mackenzie : en 2017, elle tenait sa promesse dingo de balancer cinq disques avant le 31 décembre et, de fait, « Gumboot soup », le petit dernier de cette série, est arrivé dans les bacs quelques heures avant le réveillon.

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