L’impact du coronavirus sur la natalité en Belgique

Du côté de l’ONE et de Statbel, on ne prévoit pas de données objectives probantes avant le printemps 2021.
Du côté de l’ONE et de Statbel, on ne prévoit pas de données objectives probantes avant le printemps 2021. - REUTERS.

Dans le contexte morose du printemps dernier, c’était l’une des projections émises qui devait redonner le sourire : un baby-boom aurait certainement lieu, neuf mois après le début du confinement. L’absence de distractions extérieures et davantage de temps passé en intimité constituant un cocktail idéal pour la fécondité.

L’hypothèse semble d’ailleurs confortée par les témoignages de certains gynécologues et hôpitaux. La maternité de l’hôpital Sainte-Elisabeth à Namur confirme ainsi une hausse de son activité programmée dans les prochains mois, sans toutefois émettre de lien direct avec la crise ou le confinement.

Au Grand Hôpital de Charleroi, même constat : « On enregistre une augmentation du nombre de débuts de grossesse d’environ cinq à dix pour cent chez tous les gynécologues de l’hôpital », indique Jean-Guy Sartenaer, chef du pôle mère-enfant de l’hôpital.

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