Diego Maradona, la main de Dieu et le doigt du Diable

Diego Maradona, la main de Dieu et le doigt du Diable
EPA

Ce jour de juillet, les images du stade Krestovski n’avaient rien de pieuses. Elles avaient fait le tour de la toile en un clic. Son malaise avait mobilisé l’attention. Dans le bien, dans le mal, Diego Armando Maradona avait toujours les yeux de la planète sur le dos. Et, à la limite profondément sadique, celle-ci l’attendait à chaque fois au tournant. Espérait qu’il dérape.

Après son malaise, Diego avait rassuré son monde, comme il avait fait encore tout récemment après une énième hospitalisation : tout va bien. Les séquences préalables à l’incident avaient entretenu le doute que sa soirée avait effectivement été chargée, mais pas seulement en émotions auxquelles son avocat avait attribué son malaise.

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