Ingrid Berghmans: «Je n’ai jamais été une sportive professionnelle»

Au «Vital Club», un club de (re)mise en forme dans le quartier de Fétinne à Liège qu’elle gère toujours depuis le décès de son mari, l’ex-judoka, Marc Vallot en 2001 à seulement 38 ans.
Au «Vital Club», un club de (re)mise en forme dans le quartier de Fétinne à Liège qu’elle gère toujours depuis le décès de son mari, l’ex-judoka, Marc Vallot en 2001 à seulement 38 ans. - Roger Milutin

Elle a débarqué d’un coup dans le paysage sportif belge. Le 30 novembre 1980, au Madison Square Garden, Ingrid Berghmans, qui n’avait alors que 19 ans, décrochait la première médaille d’or belge dans un championnat du monde de judo. La Reine Ingrid a étendu son empire en devenant championne olympique à Séoul en 1988, six fois championne du monde et sept fois championne d’Europe pour être logiquement consacrée «Sportive belge du XXe siècle». La Limbourgeoise, au cœur liégeois depuis plus de 30 ans, a ainsi ouvert la porte aux femmes de judo (Werbrouck, Vandecaveye, Flagothier, Lomba, Heylen ou aujourd’hui Van Snick) et aux sportives belges tout court (Henin, Clijsters, Gevaert, Hellebaut, Thiam, Meesseman, Persoon ou Derwael). Une rencontre (d)étonnante où elle accepte, pour une fois, de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur…

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct