Attentat manqué de Villepinte: «Il y aurait eu un carnage si le complot avait réussi»

Le rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne, qui était visé par une bombe, à Villepinte, en juin 2018.
Le rassemblement annuel du Conseil national de la résistance iranienne, qui était visé par une bombe, à Villepinte, en juin 2018. - ZAKARIA ABDELKAFI/AFP

Depuis 2004, le CNRI (Conseil national de résistance iranienne, coalition d’opposants au régime des mollahs) organise à Paris un événement annuel pour ses membres et sympathisants. Le meeting a d’abord rassemblé quelques centaines de personnes, puis rapidement des milliers ; le 30 juin 2018 à Villepinte, ils étaient 15 à 20.000 à être venus de partout pour ce rendez-vous. Un affront au pouvoir en place, qui aurait décidé d’y répondre par la terreur ? C’est ce qu’a conclu, à l’issue de l’enquête sur l’attentat manqué de Villepinte – dont les auteurs présumés seront jugés dès ce vendredi à Anvers — le patron de la Sûreté de l’État : « le projet d’attaque a été conçu au nom de l’Iran, sous son impulsion. Il ne s’agissait pas d’une initiative personnelle d’Assadi », a-t-il écrit au procureur fédéral.

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