Le bon travail des éditeurs belges

Le bon travail des éditeurs belges
Bruno DALIMONTE.

Les éditeurs belges peuvent pavoiser. Trois des cinq auteurs nominés pour le Prix Victor Rossel sont publiés en Belgique : Aliénor Debrocq et Juan d’Oultremont chez Onlit, Catherine Barreau chez Weyrich. Seuls deux livres édités en France, ce n’était plus arrivé depuis très longtemps, si ce le fut d’ailleurs : je n’ai pas compulsé les archives du Rossel. Sans briser la confidentialité des délibérations du jury, je peux ajouter que l’on y procède par éliminations successives. Et sur les 22 derniers romans en lice, je peux dire qu’il y en avait quinze édités chez nous. Un record, je crois. Par ailleurs, le Grand Prix du roman de l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique a aussi sélectionné ses cinq finalistes, et l’on y trouve de même trois auteurs édités en Belgique : deux qui sont aussi sélectionnés par le Rossel, Catherine Barreau et Juan d’Oultremont, et Sandrine Willems, aux Impressions nouvelles.

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