«Si nous sommes en vie, ce n’est pas le fait d’un heureux hasard, mais le résultat d’une conscience commune qui croit que la justice est plus efficace que la violence»

Ingrid Betancourt, franco-colombienne, avait été candidate à l’élection présidentielle en Colombie avant d’être enlevée par les Farc et retenue prisonnière pendant six ans dans la jungle amazonienne.
Ingrid Betancourt, franco-colombienne, avait été candidate à l’élection présidentielle en Colombie avant d’être enlevée par les Farc et retenue prisonnière pendant six ans dans la jungle amazonienne. - D.R.

Ingrid Betancourt était présente lors de l’événement, et elle figure parmi les parties civiles dans ce dossier. Elle en témoigne par courrier.

« Lorsque je me suis rendue au rassemblement du 30 juin 2018 pour défendre la liberté du peuple iranien, je l’ai fait par solidarité avec ceux qui connaissent des violations à leurs droits humains comme celles que moi-même j’ai endurées. Les années précédentes, lors du même rassemblement annuel, ma mère, ma fille et ma nièce m’ont accompagnée, toujours dans une démarche d’engagement et de solidarité. L’idée qu’en y allant je pouvais courir un quelconque danger n’a pas traversé mon esprit, ni celui de ceux qui étaient ce jour-là avec moi.

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