Formule 1: plus que tout le reste, c’est le Halo qui a sauvé Romain Grosjean

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Un miracle ? A force de l’invoquer en Formule 1, le terme a fatalement perdu de sa force. Mais cette fois, personne n’aura pu échapper à cette pensée au moment de voir émerger Romain Grosjean de cette mer de flammes au milieu de laquelle il se trouvait depuis près d’une demi-minute, dimanche à Bahreïn.

Raillé depuis des années pour les nombreux écarts de trajectoire dont il s’est rendu coupable en onze saisons de F1, le pilote franco-suisse a cette fois feuilleté en une poignée de secondes le catalogue de tout ce qu’a produit la FIA depuis la mort d’Ayrton Senna, le 1er mai 1994, pour rendre ce sport enfin moins dangereux qu’il ne l’avait été jusque-là. Car avant la disparition du prodige brésilien, la mort était acceptée avec une telle fatalité dans ce sport, qu’elle semblait faire pleinement partie du « spectacle ». Depuis, elle est heureusement devenue l’exception, illustrée par le décès du seul Jules Bianchi, des suites de son accident survenu au GP du Japon 2014, 20 ans après Senna.

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