Putain de boucan d'enfer

Putain de boucan d'enfer

Sept ans et demi après « Belle de mai », Renaud a mis en boîte à Bruxelles « Boucan d'enfer », l'album miraculeux d'un Séchan revenu de loin. Le chanteur a accepté de nous donner de ses nouvelles en avant-première.

La Closerie des Lilas, à Montparnasse, est la brasserie où Renaud, qui habite à deux pas, passe depuis longtemps ses petites heures malades à écluser sans fin. La pochette de « Boucan d'enfer », peinte par le marin voyageur (et champion de la course au large) Titouan Lamazou, le montre derrière sa table habituelle, face au bar, près du piano. C'est la table de Paul Eluard, André Gide, Jean Giraudoux... Toutes les tables portent la plaque de cuivre d'un écrivain décédé passé par là.

C'est là que Renaud nous a donné rendez-vous vendredi, répondant à une promesse faite il y a très longtemps (au plus mauvais moment en fait, quand sa Domino, la maman de Lolita, l'a quitté) de nous accorder un long entretien pour notre série « Grand témoin du siècle ».

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