En Iran, l’exécution du médecin irano-suédois Ahmadreza Djalali serait reportée

Amnesty International avait manifesté devant l’ambassade d’Iran à Bruxelles, le 30 novembre dernier, pour dénoncer la menace d’exécution pesant sur Ahmadreza Djalali.
Amnesty International avait manifesté devant l’ambassade d’Iran à Bruxelles, le 30 novembre dernier, pour dénoncer la menace d’exécution pesant sur Ahmadreza Djalali. - EPA

Une bonne nouvelle – au moins provisoire – pour Ahmadreza Djalali ? Un tweet du journaliste iranien Reza Khaasteh, ce mercredi matin, indique que, selon les dires de son avocate, le médecin irano-suédois dont on avait officieusement annoncé l’exécution imminente, n’a pas été transféré vers une prison, celle de Karaj, où les exécutions ont lieu, contrairement à ce qu’affirmaient des informations antérieures provenant de la capitale iranienne. Son exécution aurait été « reportée », selon l’avocate.

Selon les informations relayées par Amnesty International, mardi dernier, le médecin irano-suédois avait été « placé à l’isolement à la prison d’Evin, à Téhéran. Il a ensuite reçu un message l’informant qu’il serait bientôt exécuté, suite à quoi il a appelé son épouse par téléphone pour lui faire ses adieux ».

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