L’horticulture wallonne sait qu’elle doit se réinventer

Depuis le déconfinement, la pépinière de Frédéric Droeven est prise d’assaut au point qu’il n’a plus d’arbres fruitiers à vendre.
Depuis le déconfinement, la pépinière de Frédéric Droeven est prise d’assaut au point qu’il n’a plus d’arbres fruitiers à vendre. - Dominique Duchesnes.

Dans les travées de la pépinière de Louveigné, à Sprimont, les clients sont nombreux en cette matinée d’automne. Et vu les conditions sanitaires imposées par le covid, ils sont tout aussi nombreux à attendre à l’extérieur. En cette période de l’année, un tel afflux est exceptionnel. Au point que l’exploitant, Frédéric Droeven, a dû s’adapter.

« Nous avons atteint les limites des possibilités humaines », explique la pépiniériste. « Pour que mon équipe et moi puissions tenir, je dois fermer deux jours par semaine et ne prendre les commandes que par mail. Elles sont tellement nombreuses que je demande un délai d’une semaine pour la livraison, ce qui est tout à fait inhabituel. »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct