Tshisekedi joue à quitte ou double et en appelle à l’union sacrée

Les partisans de Tshisekedi ont applaudi son rejet de la coalition conclue il y a presque deux ans avec l’ex-président Kabila.
Les partisans de Tshisekedi ont applaudi son rejet de la coalition conclue il y a presque deux ans avec l’ex-président Kabila. - AFP.

Désireux de mettre fin aux confrontations permanentes avec son allié du Front commun pour le Congo -et son chef Joseph Kabila- le président Félix Tshisekedi a frappé un grand coup : après trois semaines de consultations nationales, il s’est adressé à la nation en termes solennels, annonçant qu’il allait nommer un « informateur » qui serait chargé d’identifier une nouvelle majorité. Autrement dit, après deux années d’existence, la « passation de pouvoir pacifique et civilisée » tant vantée par ses protagonistes et qui représentait une première dans l’histoire du pays a volé en éclats.

Pour justifier sa décision, le chef de l’Etat a cité les doléances de la plupart des interlocuteurs avec lesquels il s’est entretenu. Il a enregistré « l’immense douleur, doublée de révolte de ses compatriotes face à l’instabilité et la guerre qui perdure dans une partie du pays », mesuré « la soif de voir s’instaurer une démocratie exemplaire et un véritable Etat de droit ».

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