Au Japon, c’est la victime d’un viol qui est virée, pas son auteur

En juin 2019, les Japonaises s’étaient mobilisées en faveur des victimes de crimes sexuels.
En juin 2019, les Japonaises s’étaient mobilisées en faveur des victimes de crimes sexuels. - Reuters.

Humeur

Shoko Arai était la seule femme élue au Conseil municipal de sa ville, Kusatsu, une petite cité thermale de 6.200 âmes au nord-ouest de Tokyo. L’an dernier, elle avait révélé que le maire, Nobutada Kuroiwa, 73 ans aujourd’hui, l’avait agressée sexuellement dans son bureau en 2015 : « Il m’a soudain attirée vers lui, m’a embrassée et m’a jetée par terre, je n’ai pas pu le repousser ». Le maire avait nié cette accusation et déposé plainte pour diffamation.

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