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Climat: un vent d’optimisme souffle cinq ans après l’accord de Paris

Le 12 décembre 2015, le petit marteau vert de Laurent Fabius s’abat sur le pupitre: «L’accord de Paris pour le climat est accepté.»
Le 12 décembre 2015, le petit marteau vert de Laurent Fabius s’abat sur le pupitre: «L’accord de Paris pour le climat est accepté.» - REUTERS

Je regarde la salle, je vois que la réaction est positive, je n’entends pas d’objections… L’accord de Paris pour le climat est accepté ». Le petit marteau vert de Laurent Fabius s’abat sur le pupitre. Comme un seul homme, les délégués de la COP21 se lèvent et applaudissent. Sous les sifflements enthousiastes, on se congratule sous le regard amusé du ministre français des Affaires étrangères dont les lunettes n’ont pas quitté le bout du nez.

Il est environ 19 heures, ce 12 décembre 2015, comme c’est devenu une habitude, le sommet sur le climat – la Conférence des parties – a joué les prolongations ; un peu plus de 24 heures dans la vue. Mais il valait mieux ne pas quitter précocement l’aéroport du Bourget transformé en centre de conférence pour des milliers de délégués de 195 pays du monde si l’on voulait assister à la conclusion de cet accord historique.

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