France: quatre ans demandés contre Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy, mardi, à sa sortie du tribunal: un étrange procès aux allures de corps à corps...
Nicolas Sarkozy, mardi, à sa sortie du tribunal: un étrange procès aux allures de corps à corps... - AFP

C’est un étrange procès aux allures de corps à corps. Comme s’il s’agissait d’une lutte entre Nicolas Sarkozy et le parquet national financier (PNF) qu’il accuse de l’avoir « traqué ».

Au lendemain de l’audition mouvementée de l’ancien président au procès des écoutes, c’est le chef du parquet lui-même qui s’est invité mardi au tribunal correctionnel de Paris pour lui porter la contradiction. « À aucun moment le PNF ne s’est affranchi de la légalité ! », est venu marteler Jean-François Bonhert en défendant une enquête très décriée lors des audiences. Sur les bancs de la défense, on a fait plus que la moue. « On est bien loin des méthodes de barbouze. Le parquet national financier est et restera un fidèle et exigeant serviteur de l’État de droit ! », a insisté le patron du parquet, achevant de donner à ce procès des relents politiques. Car l’expression même de « barbouze » est celle qu’avait employée l’actuel ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti…

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct