Donald Trump, «l’anti-Américain»

Donald Trump, «l’anti-Américain»
AFP

I Won. Big ». Un mois après le scrutin du 4 novembre, lors d’un meeting dans l’Etat de Géorgie devant des milliers de partisans exaltés et « démasqués », Donald Trump a continué à marteler qu’il avait gagné. Cette obstination à refuser d’apparaître comme un loser serait simplement pathétique, si elle ne prenait pas en otage la démocratie américaine. Elle serait simplement pitoyable, si des dizaines de millions d’Américains ne croyaient pas pareilles fumisteries. Elle serait inconséquente, si elle ne compliquait pas le transfert ordonné du pouvoir dans le pays le plus puissant du monde, un pays confronté à une pandémie et à une crise économique majeures.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct