Ces coiffeurs qui continuent à travailler malgré la loi et le covid

Tandis que les coiffeurs dans leur grande majorité gardent porte close, certains partent exercer leur métier de contact de l’autre côté de la frontière.
Tandis que les coiffeurs dans leur grande majorité gardent porte close, certains partent exercer leur métier de contact de l’autre côté de la frontière. - Reuters.

C’est 15 euros pour la coupe et 20 euros avec la barbe. » Pour ce prix-là, explique Mossaab (*), 27 ans, dont dix à manier les ciseaux et la tondeuse, il se déplace un peu partout à Bruxelles pour entretenir le crâne et le menton de ses clients à domicile. Une activité à laquelle ce professionnel se livre sans complexes, via des petites annonces publiées sur le Net, même si l’exercice des métiers de contact est interdit par arrêté ministériel fédéral depuis le 2 novembre et le deuxième confinement pour raisons sanitaires, interdiction qui n’a toujours pas été levée.

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