Sommet européen: la relance européenne à 1.800 milliards franchit son dernier obstacle

Sommet européen: la relance européenne à 1.800 milliards franchit son dernier obstacle
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L’apaisement, enfin. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE ont validé, jeudi soir, le lien établi dans la prochaine programmation financière (2021-2027) entre octroi des fonds européens et respect des principes de l’Etat de droit. La Pologne et la Hongrie menaçaient de faire chanceler l’édifice du futur budget de l’UE et du plan de relance post-covid-19 car elles craignaient que cette « conditionnalité » Etat de droit ne soit utilisée à des fins politiques. Elles avançaient, dès lors, que ce mécanisme était illégal. Elles ont désormais tout le loisir de tester leur intuition puisque le Conseil européen s’est en substance engagé à ne pas appliquer cette conditionnalité avant un éventuel recours devant la Cour de justice de l’UE (CJUE). C’est le compromis ficelé par la présidence allemande du Conseil de l’UE décrié par certains observateurs car il semblait faire les affaires de Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, en quête d’une réélection en 2022. Une procédure à la CJUE met en effet environ deux ans.

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