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Affaire Mawda: «Une balle dans la tête, c’est dû à un tir, pas à une entrave méchante à la circulation»

Les parents de Mawda, recevant des casques, les débats étant traduits.
Les parents de Mawda, recevant des casques, les débats étant traduits. - BELGA.

La troisième et dernière journée d’audience du procès montois de l’affaire Mawda s’est ouverte, jeudi, sur une conclusion. Celle des répliques au volet « policier » de l’affaire, après la plaidoirie de l’avocat Laurent Kennes. Occasion de passes d’armes entre une partie civile, dénonçant une « théâtralisation de l’impunité », et un avocat dénonçant le « populisme » de sa consœur. « Publiquement, la partie civile a dit qu’elle n’avait pas confiance car il y aurait eu une sorte d’entente entre le parquet et la police. C’est un coup sous la ceinture », assure le conseil du policier. « Ces mots sont entendus en dehors de ces murs. Cela donne l’impression que le système s’autoprotège. » En toile de fond, l’enjeu de requalifier ou non le tir en homicide, l’avocate de la famille, Selma Benkhelifa, estimant que le policier avait conscience qu’en tirant il risquait au moins de blesser ou tuer quelqu’un (le chauffeur), qu’il ait su ou non que des migrants se trouvaient à bord.

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