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Quand le confinement protège la traite des êtres humains

L’arrêt de l’activité économique n’a pas mis fin à celle, plus souterraine, du travail au noir et dans certains cas à la traite des êtres humains.
L’arrêt de l’activité économique n’a pas mis fin à celle, plus souterraine, du travail au noir et dans certains cas à la traite des êtres humains. - Pierre-Yves Thienpont.

C’est un car-wash, quelque part en Belgique, contrôlé à l’issue du premier confinement. Dans une caravane vétuste oubliée sur le site, on a découvert un Indien, dormant là et se lavant à l’eau froide, dont les papiers avaient été confisqués. Sans vêtements de protection et pour une bouchée de pain, il nettoyait les voitures sans relâche. Une autre victime a été retrouvée, fin mai, au sous-sol d’une onglerie où elle dormait sans accès aux sanitaires -un Vietnamien de 18 ans, forcé à travailler du lundi au samedi pour une poignée d’euros. Ces cas de traite des êtres humains (TEH), évoqués par Peter Van Hauwermeiren, directeur de l’unité anti-TEH de l’ONSS, feront l’objet de poursuites. Mais combien resteront impunis, à cause de la pandémie ?

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