Découverte majeure à l’ULB d’un gène favorisant les métastases de certains cancers

«Ces résultats auront des implications thérapeutiques très importantes et immédiates», se félicite Cécric Blanpain.
«Ces résultats auront des implications thérapeutiques très importantes et immédiates», se félicite Cécric Blanpain. - Bruno Dalimonte.

Il s’appelle « Fat 1 » et c’est l’un des gènes les plus fréquemment mutés du cancer. Son nom (« gras 1 », en anglais) s’explique parce qu’il est « gigantesque », détaille le professeur Cédric Blanpain (ULB), directeur du laboratoire des cellules-souches et du cancer, qui a dirigé l’étude parue ce mercredi dans la prestigieuse revue scientifique Nature  : « C’est la molécule d’adhésion la plus ancestrale qu’on trouve dans le monde du vivant. Sa mutation dans les tumeurs est le fruit de ce qui s’est passé entre notre naissance et le moment où nous développons un cancer. »

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