«Printemps arabes»: en Tunisie, les fractures sociales n’ont pas été réduites

Manifestation de travailleurs temporaires, demandeurs d’emplois stables, le 27 octobre dernier à Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011: l’État tunisien reste démuni face à la colère sociale.
Manifestation de travailleurs temporaires, demandeurs d’emplois stables, le 27 octobre dernier à Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011: l’État tunisien reste démuni face à la colère sociale. - AFP

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