Les rêves brisés des printemps arabes

«L’homme à la cage», un manifestant lors du grand rassemblement du 14 janvier 2011 à Tunis, est devenu l’une des figures emblématiques de la révolution tunisienne.
«L’homme à la cage», un manifestant lors du grand rassemblement du 14 janvier 2011 à Tunis, est devenu l’une des figures emblématiques de la révolution tunisienne. - Fethi Belaid/ AFP

Un geste désespéré peut-il changer l’Histoire ? Peut-être. L’immolation par le feu que le jeune Mohamed Bouazizi s’est infligée dans la petite ville tunisienne de Sidi-Bouzid en ce 17 décembre 2010 restera en tout cas gravée dans les annales du monde arabe. Vendeur ambulant à la sauvette dans cette agglomération du centre marginalisé de la Tunisie, Bouazizi ignorait que son suicide – il mourra le 4 janvier suivant – allait déclencher une révolte décisive dans son pays, laquelle allait bientôt entraîner dans plusieurs autres pays arabes troubles, révolutions et guerres… C’est l’épopée de ce qui fut un peu légèrement appelé « les printemps arabes ».

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct