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Les héros invisibles: il a accompagné les familles dans la mort

Pascal Gérard: «Le pire jour fut le 26octobre. Généralement, nous avons une moyenne de dix décès par mois. Ce jour-là, nous avons eu six décès entre 2h du matin et midi».
Pascal Gérard: «Le pire jour fut le 26octobre. Généralement, nous avons une moyenne de dix décès par mois. Ce jour-là, nous avons eu six décès entre 2h du matin et midi». - Pierre-Yves Thienpont.

Reportage

Le magasin est petit mais rempli de fleurs, notes de couleurs dans cet univers macabre. La mort rôde mais, ici, on tente de la faire oublier. Voilà la lourde tâche que Pascal Gérard, 57 ans, s’est assignée depuis qu’il a succédé à son père dans cette modeste entreprise de pompes funèbres familiales. Ici, nous sommes bien loin des grands groupes ou entreprises de pompes funèbres où les morts se succèdent à la pelle. Pascal Gérard, veste noire, chaussure noire, pantalon gris – l’habitude sans doute – a préféré une autre approche, plus conviviale et locale.

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