Coronavirus – «La vie en pause, saison 2, jour 45»: le virus mutant

Leonardo, Donatello, Raphaël et Michelangelo (probablement dans le désordre).
Leonardo, Donatello, Raphaël et Michelangelo (probablement dans le désordre). - D.R.

Il y a quelques jours, il s’est passé un truc incroyable.

Comme si ça ne suffisait pas que le mot « virus » squatte notre vocabulaire quotidien depuis des mois et des mois, voilà que « mutant » vient de pointer le bout de son spicule – ce machin qui donne au coronavirus sa forme hérissée et lui permet d’adhérer aux cellules humaines pour mieux les infecter.

Et qui vient donc de muter.

Une mutation qui porte le nom d’une plaque minéralogique : N501Y. Waow. Ah ça oui, ça colle les miquettes. Les gens qui baptisent les étoiles ou les virus (et leurs mutations), on ne pourrait pas les envoyer en stage chez ceux qui sont payés pour trouver des noms de voitures ou de parfums qui claquent ? Sars-CoV-2, ça fait pitié, quand même, face à Veneno (Lamborghini) ou Opium (Yves Saint Laurent), non ?

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