lesoirimmo

La Lettre d’Ivan De Vadder: Partis politiques: s’allier pour survivre

Selon Bart De Wever, un système électoral majoritaire nécessiterait un aménagement du territoire politique. Et dans ce nouveau modèle, en Flandre, trois blocs survivraient: un parti de centre-droit élargi, un parti de gauche, et un parti extrême.
Selon Bart De Wever, un système électoral majoritaire nécessiterait un aménagement du territoire politique. Et dans ce nouveau modèle, en Flandre, trois blocs survivraient: un parti de centre-droit élargi, un parti de gauche, et un parti extrême. - Belga

Il fut un temps où la présence d’un signe de ponctuation dans le nom d’un parti politique était à la mode en Flandre. En 2001, les socialistes flamands rebaptisèrent leur nom (SP) en sp.a (Socialistische Partij Anders), symbolisant un renouvellement au sein du parti. Le signe de ponctuation devait aussi, pour les besoins de la cause, distinguer le parti du fabricant d’eau de source. Puis en 2003, le CVP se déclina en CD&V. L’esperluette devait devenir le signe de la solidarité avec tous les sympathisants du message chrétien-démocrate et flamand. A son tour, la N-VA, le parti qui renaissait des cendres de la Volksunie (mais qui légalement n’était pas autorisée à utiliser son nom) opta en 2003 pour un trait d’union, ce qui rendit son nom difficile à retenir et souvent mal orthographié. Et même le parti écologiste Agalev, qui, après la débâcle électorale de 2003, devint Groen !, ajouta, tout au début, un point d’exclamation à son nom.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct