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«Deal!» Une bonne nouvelle et un invraisemblable gâchis

Cette fois, ça y est. Albion va partir poliment.
Cette fois, ça y est. Albion va partir poliment. - Reuters

Il était minuit moins une. Comme toujours, dans ce genre de négociation aux allures de bras de fer, il a fallu attendre la toute dernière extrémité pour voir les deux parties enfin conclure un « deal ». C’est fait, nonobstant une ultime bronca de l’un ou l’autre Etat membre – hautement improbable, cependant : la Commission européenne connaissait les limites à ne pas franchir, qui négociait sur base d’un mandat des Vingt-Sept, dont le respect a été « checké » tout au long de la négociation.

Le blocus sanitaire imposé au Royaume-Uni et ses interminables files de camions ont peut-être hâté la conclusion de l’accord. Certainement accru la pression sur Boris Johnson, pour enfin « toper » avec l’UE. L’appel d’un Noël en famille également. Mais aussi l’impératif de boucler maintenant, pour encore avoir tout juste le temps de procéder à la mise en œuvre provisoire de l’accord et échapper au couperet du « no deal » le 1er janvier.

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