Lutte contre la corruption au Congo: des agents belges en cause

Le président Félix Tshisekedi a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille, notamment dans la lutte contre ses adversaires politiques.
Le président Félix Tshisekedi a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille, notamment dans la lutte contre ses adversaires politiques. - Reuters

La lutte contre la corruption est le cheval de bataille du président Félix Tshisekedi, son arme principale lorsqu’il s’agit de déboulonner des adversaires, d’anciens alliés politiques ou de simples contrevenants et dans ce combat de Sisyphe, le chef de l’État est ouvertement soutenu par les pays comme les États-Unis et la Belgique. Mais l’arme pourrait aussi se révéler à double tranchant… En effet, la nouvelle agence de prévention et de lutte contre la corruption, APLC, créée l’été dernier, se trouve déjà elle-même dans le collimateur : son responsable, Me Ghislain Kikangala, longtemps avocat au Barreau de Bruxelles et défenseur d’Étienne Tshisekedi, a été placé sous mandat d’arrêt provisoire après plusieurs heures d’audition au parquet général près de la cour d’appel de Kinshasa Gombe.

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