Brexit: les entreprises wallonnes prêtes pour exporter au Royaume-Uni

A Tournai, la biscuiterie Desobry respire. Le marché britannique, c’est 15% de son chiffre d’affaires qui peuvent se maintenir puisque le deal sur le Brexit ne prévoit pas de taxe. Juste un passage en douane.
A Tournai, la biscuiterie Desobry respire. Le marché britannique, c’est 15% de son chiffre d’affaires qui peuvent se maintenir puisque le deal sur le Brexit ne prévoit pas de taxe. Juste un passage en douane. - Belga.

Dès le premier jour, nous avons pris pour hypothèse le scénario du pire, du Brexit dur, pour pousser les entreprises à diversifier leurs exportations. Car le retrait du Royaume-Uni allait les forcer, qu’il y ait deal ou pas, à prendre un numéro EORI (NDLR, Economic Operators Registration and Identification Number ou numéro d’identification unique en matière douanière), nécessaire depuis 2017 pour exporter en dehors de l’Union européenne. Avec l’aide de l’Administration générale des douanes et accises, nous avons ainsi voulu faire de cette contrainte une opportunité et faire en sorte que nos entreprises pensent plus loin. A savoir non seulement exporter au Royaume-Uni, mais aussi vers une série d’autres pays pour lesquelles elles n’avaient jusqu’ici jamais fait de démarches, mais où la croissance se trouve (Asie, Est asiatique…) et où l’on a su le mieux résister à la crise du covid.

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