«No room for regrets»: Johan Muyle, l’épine et la flèche

Dans la première salle, trois sculptures mettent en scène des animaux taxidermisés. Dans «Cherubini Gemelli» (1987), deux loulous de Poméranie prennent des allures de frères ennemis dans leur landau. Avec, «Le second martyre de la Pieta» (1987), l’artiste donne sa vision de la figure éternelle de la mère, sous la forme d’une chèvre dont l’arrière du corps est emprisonné dans une chaise roulante, la condamnant à l’immobilité tandis qu’un miroir lui renvoie l’image de ce qui se passe autour d’elle. Enfin, avec «Les reines mortes» (1988), il mêle mythologie et rituels anciens ou contemporains avec cette truie (symbole d’abondance et de fécondité dans le monde celte), des coquilles d’oeufs contenant des cheveux, des bougies rappelant les offrandes chrétiennes et des pièces de monnaie dans une bassine comme sur d’innombrables fontaines attirant les touristes.
Dans la première salle, trois sculptures mettent en scène des animaux taxidermisés. Dans «Cherubini Gemelli» (1987), deux loulous de Poméranie prennent des allures de frères ennemis dans leur landau. Avec, «Le second martyre de la Pieta» (1987), l’artiste donne sa vision de la figure éternelle de la mère, sous la forme d’une chèvre dont l’arrière du corps est emprisonné dans une chaise roulante, la condamnant à l’immobilité tandis qu’un miroir lui renvoie l’image de ce qui se passe autour d’elle. Enfin, avec «Les reines mortes» (1988), il mêle mythologie et rituels anciens ou contemporains avec cette truie (symbole d’abondance et de fécondité dans le monde celte), des coquilles d’oeufs contenant des cheveux, des bougies rappelant les offrandes chrétiennes et des pièces de monnaie dans une bassine comme sur d’innombrables fontaines attirant les touristes. - D.R.

Installé au centre de la grande salle-pont du Mac’s, un jeune garçon s’efforce d’enlever l’épine qu’il a dans le pied. Au départ de cette œuvre de Johan Muyle, il y a le Spinario, le tireur d’épine. Une copie en plâtre d’une sculpture antique dont une des premières versions en bronze est datée du Ier siècle après Jésus-Christ. Ce Spinario est fascinant en soi mais Johan Muyle en fait une formidable métaphore de notre monde actuel.

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