«La bombe humaine»: bienvenue dans l’anthropocène!

La pièce n’aura pas nécessité de polluants voyages, elle récupère la scénographie d’un autre spectacle et requiert le moins de projecteurs possible.
La pièce n’aura pas nécessité de polluants voyages, elle récupère la scénographie d’un autre spectacle et requiert le moins de projecteurs possible. - Andrea Messana

A u départ, je voulais faire un spectacle sur les zombies  », se fend Vincent Hennebicq sur le grand plateau du Théâtre national lors d’un premier filage de La Bombe humaine . Lui qui a toujours été fasciné par les films apocalyptiques, les histoires de fin du monde, y voyait la forme idéale de cristallisation de nos peurs. «  Et puis, je suis devenu papa  », confesse l’auteur, metteur en scène et comédien, en cette après-midi pluvieuse de décembre. Tout à coup, la fin de l’humanité ne lui apparaissait plus comme un fantasme de science-fiction mais comme une réalité franchement angoissante.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct