lesoirimmo

2020, une année rock’n’covid

Jean-Louis Aubert seul sur la scène de Forest National le 3 mars 2020: une autre époque, avant «la vie étrange».
Jean-Louis Aubert seul sur la scène de Forest National le 3 mars 2020: une autre époque, avant «la vie étrange». - MATHIEU GOLINVAUX.

Tout avait si bien commencé ! On disait dans le premier MAD de l’année que Lous & the Yakuza serait l’artiste dont on parlerait beaucoup cette année ( ça, au moins, ça s’est confirmé, comme quoi tout n’a pas été aussi chahuté que les agendas). On rencontrait Suzane, Aloïse Sauvage ou Sandor. On allait voir Arno à l’AB, Nick Cave à Bozar, Alain Souchon et Jean-Louis Aubert à Forest National. Un Aubert qui, début mars, s’amusait du fait de postillonner sur les premiers rangs alors qu’il ne pouvait (déjà) pas. Et puis le rideau est tombé sur notre insouciance et notre joie de vivre. La veille du premier confinement, on déjeunait encore avec une Yael Naim déjà obligée de garder ses distances mais qui préféra ne pas annuler sa venue à Bruxelles.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct