Loïc Vliegen: «Le métier ne change pas parce que la formation devient WorldTour»

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Appelé à porter haut le maillot diapré de sa formation tant il s’y impose comme l’un des leaders, Loïc Vliegen n’est guère malmené par l’écusson WorldTour griffé sur ses nouvelles couleurs. « J’y ai déjà évolué, chez BMC, entre 2015 et 2018 », pose le Liégeois, qui y avait lancé sa carrière pro. Du coup, le lauréat du Tour de Wallonie 2019 peut aisément pointer et mesurer les différences qui peuvent exister entre la première et la deuxième division cycliste. « De prime abord, ça peut sembler anodin à partir du moment où nous disputions déjà, sur invitations, des courses WorldTour, mais je pointe tout de même un réel changement, et de taille. L’intensité. Quelle que soit la course, en WorldTour, le rythme y est beaucoup plus poussé, l’intensité, exacerbée. Il n’y a pas de respiration. C’est totalement un autre niveau, même sur des courses ou des étapes qui peuvent sembler plus anecdotiques sur papier. Cette catégorie, c’est se mesurer, à chaque dossard, au plus haut des niveaux et ça peut parfois être dur à encaisser sur l’ensemble de la saison. »

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