Un cheikh achète une moitié du club de foot anti-arabe Beitar Jérusalem

Mosche Hogeg, propriétaire du Beitar, et le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani après la signature du partenariat.
Mosche Hogeg, propriétaire du Beitar, et le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani après la signature du partenariat. - Reuters

Depuis qu’Israël et les Emirats Arabes Unis ont conclu un traité de paix, il ne se passe pas une semaine sans qu’un nouvel accord économique soit annoncé. Les entreprises high-tech, l’industrie pharmaceutique, les secteurs de la sécurité et de l’agriculture, les banques et universités : chacun y va de sa coopération. Ce n’était donc qu’une question de temps pour que le monde du sport entre également dans la mêlée.

Le football est de loin la discipline sportive la plus populaire au Proche-Orient. Pourtant, jusqu’à maintenant, les Israéliens n’avaient pas le droit d’affronter leurs voisins. Sous la pression des pays arabes, la Confédération asiatique de football avait en effet exclu l’Etat hébreu en 1974. Les footballeurs israéliens jouant pour des clubs étrangers n’avaient même pas de visa pour se rendre dans les centres d’entraînement de leurs clubs aux Emirats.

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