Transfert du clan Borlée: «Ce départ n’est pas une remise en cause de notre politique», assure Valérie Glatigny

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Assaillie de questions mardi en commission des Sports du Parlement, la ministre a mis ce départ sur le seul compte des « relations humaines » difficiles entre Jacques Borlée et la Ligue belge francophone d’athlétisme (LBFA).

Vu « l’incompréhension continue » entre les parties, « l’incapacité réciproque à l’écoute », et les « accusations graves » qui ont marqué ces relations, le divorce semblait inéluctable. « Nous avons été appelés à jouer les pompiers de service, mais rien n’a permis de construire un cadre de confiance », a déploré Mme Glatigny. « Le point de non-retour était atteint », a-t-elle ajouté.

En écho aux commentaires prononcés par son homologue flamand Ben Weyts (N-VA) -qui très vite s’était félicité de l’arrivée du clan Borlée, laquelle confirmait, selon lui, « la faim et l’ambition » du sport flamand –, Mme Glatigny s’est, elle, refusée à « communautariser ce dossier ».

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