Royaume-Uni: un «Singapour-sur-Tamise»? Le danger n’est pas écarté

Philippe Lamberts et Ursula von der Leyen, en février dernier au parlement de Strasbourg: l’eurodéputé écologiste interpelle aujourd’hui la présidente de la Commission sur certains aspects de l’accord post-Brexit.
Philippe Lamberts et Ursula von der Leyen, en février dernier au parlement de Strasbourg: l’eurodéputé écologiste interpelle aujourd’hui la présidente de la Commission sur certains aspects de l’accord post-Brexit. - EPA

Décodage

Un spectre hantait l’Union : voir naître de l’autre côté de la Manche un « Singapour-sur-Tamise » – comprenez : qu’une fois divorcé, le Royaume-Uni mène sans vergogne une concurrence déloyale à ses anciens partenaires via la dérégulation et le dumping en matière social, fiscale, environnementale, ou l’octroi d’aides d’Etat et de subventions aux entreprises que ne permettent par les règles européennes.

Le danger a été écarté, assuraient la semaine passée les négociateurs et les dirigeants européens, en présentant les grandes lignes de la convention de divorce.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct