Venezuela: «Le peuple est orphelin de dirigeants légitimes et représentatifs»

Les partisans du pouvoir en place brandissent les portraits de Simon Bolivar et de Hugo Chavez, mardi à Caracas, lors d’une marche vers le Parlement.
Les partisans du pouvoir en place brandissent les portraits de Simon Bolivar et de Hugo Chavez, mardi à Caracas, lors d’une marche vers le Parlement. - Reuters

ENTRETIEN

Ce 5 janvier a marqué l’entrée en fonction du nouveau parlement au Venezuela, issu d‘élections jugées non-crédibles par l’Union européenne, grâce auxquelles le président Maduro a obtenu une majorité de 256 sièges sur 277. L’opposant Juan Guaido, qui s’était auto-proclamé président par intérim il y a deux ans dans le but de renverser Maduro, tente de s’accrocher à la précédente Assemblée, qui était dominée par l’opposition. La légitimité de chacun de ces deux camps est donc largement érodée. Décodage avec Thomas Posado, spécialiste du Venezuela, docteur en science politique et chercheur associé au Centre de Recherches Sociologiques et Politiques de Paris.

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