Coronavirus: la Chine et la stratégie du déni

Dans un très rare mouvement d’humeur à l’encontre de Pékin, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exprimé cette semaine sa «déception».
Dans un très rare mouvement d’humeur à l’encontre de Pékin, le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a exprimé cette semaine sa «déception». - AFP.

Quelles sont les responsabilités de la Chine dans la pandémie de covid-19? « Aucune », rétorquent les très susceptibles autorités chinoises. Et de nombreux pays semblent accepter les explications de cette « puissance émergente » avec laquelle ils ont tissé bien imprudemment des liens qui aujourd’hui les contraignent au silence, voire à la servilité.

Les dénégations indignées de la Chine, toutefois, ne font que renforcer les doutes et les suspicions. La censure initiale sur la dangerosité du virus, les lenteurs dans la communication mondiale des données, les rétorsions à l’encontre des pays, comme l’Australie, « osant » demander une enquête internationale ou encore les maquignonnages sur la composition, le calendrier et la feuille de route de la Commission internationale de l’OMS apportent inévitablement de l’eau au moulin de tous ceux qui ont déjà déclaré la Chine coupable.

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