Coronavirus: des restaurateurs peuvent encore travailler, ceux qui s’occupent d’œuvres

Marine Dandoy, de l’atelier RestArt, peaufine les teintes sur cette copie de «Rouget de Lisle chantant La Marseillaise pour la première fois», d’Isidore Pils.
Marine Dandoy, de l’atelier RestArt, peaufine les teintes sur cette copie de «Rouget de Lisle chantant La Marseillaise pour la première fois», d’Isidore Pils. - D.R.

Au fond d’une petite rue de Woluwe-Saint-Lambert, derrière des fenêtres opaques, se cache un « hôpital »… Un hôpital pour objets d’art. Alexandra Louis a fondé son atelier RestArt en 2017. Dans son local à l’aspect « laboratoire », six restauratrices opèrent tableaux, sculptures, livres ou céramiques détériorés. Et contrairement à d’autres secteurs de la culture, l’année 2020 et ses confinements ont été une aubaine pour ces petites mains de l’ombre. « Chacun a pu prendre le temps, avec le confinement, de redécouvrir son environnement de vie. Beaucoup ont alors investi dans la restauration de leurs œuvres ». En plus de ses habitués, la responsable de l’atelier a vu arriver davantage de nouveaux clients que les années précédentes. « Dès le début du premier confinement, et cela va en progressant encore aujourd’hui ». Mais tout le secteur n’a pas profité de ce cru 2020.

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