«Vous savez, c’est vraiment pour moi une… destruction»: quand les maisons de repos perdent leur coiffeur (vidéo)

Le salon de coiffure de la maison de repos «la Mélopée». Vide. Parfois, c’est aussi la seule activité de la semaine qui passe à la trappe.
Le salon de coiffure de la maison de repos «la Mélopée». Vide. Parfois, c’est aussi la seule activité de la semaine qui passe à la trappe. - Pierre-Yves Thienpont.

REPORTAGE

Bobonne », c’est la première cliente et ça fait des années que c’est comme ça, toujours à la même place, à la gauche du miroir, entre la statuette de petit chien kitch et la rose en plastique. « Tous les lundis matin, le mari de la coiffeuse monte dans ma chambre et il dit “Bobonne ! On est là !” parce que tout le monde m’appelle Bobonne ici, voyez-vous. » Mais depuis début novembre plus personne ne vient chercher Leona Verrelen. La maison de repos « la Mélopée » à Molenbeek vit comme le reste du pays, les cheveux en vrac, toutes racines dehors. Et mine de rien, c’est plus qu’une histoire de coiffure (voir la vidéo).

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