Censurer Trump: l’ultime option des réseaux sociaux pour sauver leur peau

Tout au long de sa présidence, le monde selon Trump s’est souvent limité à un écran de smartphone.
Tout au long de sa présidence, le monde selon Trump s’est souvent limité à un écran de smartphone. - EPA

Matin après matin, au saut du lit, avant même d’allumer Fox News, le monde selon Trump s’est limité à un écran de smartphone. Y défilaient les tweets de 51 comptes auxquels @realdonaldtrump était abonné : sa femme, ses enfants, le compte officiel de la Maison Blanche, quelques proches (ex-)conseillers, deux youtubeuses aficionados, une poignée d’animateurs de Fox News, le golfeur Gary Player, le producteur de catch Vince McMahon… Ensuite, il tweetait. 9 fois par jour au début de son mandat. En moyenne 30 fois à la fin, avec un record de 427 fois en une semaine, en 2017.

De quoi parlait-il ? De lui, essentiellement. En lettres majuscules, il y a aussi déversé des tombereaux de fake news, de théories complotistes, d’attaques, de menaces, d’outrances. De décisions politiques, parfois. Le tout, suivi par près de 89 millions de personnes, un taux de pénétration à faire pâlir d’envie tout responsable marketing.

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