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Comment les renseignements militaires vont utiliser leur nouveau satellite espion

CSO-2 fournira des images «à très haute résolution dans les domaines visible et infrarouge, par temps clair, diurne ou nocturne».
CSO-2 fournira des images «à très haute résolution dans les domaines visible et infrarouge, par temps clair, diurne ou nocturne». - Ministère français des Armées.

Le lancement s’est opéré le 29 décembre, depuis la base guyanaise de Kourou. Embarqué sur une fusée Soyouz, le satellite espion français CSO-2 (pour Composante spatiale optique) a rejoint en orbite autour de la Terre CSO-1, lancé deux ans plus tôt. Le dispositif devrait être complété en 2022 par un troisième et dernier satellite militaire.

Et à bord, un peu de la Défense belge. Le Royaume a participé à hauteur de près de 100 millions d’euros à CSO, pour rejoindre ce programme français aux côtés de l’Allemagne, de la Suède et de l’Italie. Plus ou moins simultanément au lancement du 29 décembre, la Belgique a tourné la page de l’ancien programme, Helios.

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