La ville futuriste portée par l’Arabie saoudite: stratégie d’image ou virage plus concret?

Actuellement, l’économie de l’Arabie saoudite dépend encore étroitement du pétrole alors que sa consommation va aller en diminuant progressivement.
Actuellement, l’économie de l’Arabie saoudite dépend encore étroitement du pétrole alors que sa consommation va aller en diminuant progressivement. - Reuters

Jusqu’ici, on l’appelait « Neom », il semble que c’est désormais « The Line ». Dans les deux cas, il s’agit en tout cas de cette ville du futur entre la mer Rouge et la Jordanie portée par le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed Ben Salmane depuis quelques années. Président du conseil d’administration de la société derrière le projet, ce dernier est apparu à la télévision voici quelques jours pour dépeindre à grands traits ce que sera cette nouvelle cité de 26.5000 km2 « zéro voiture, zéro route, zéro émission de CO2 » basée largement sur les technologies de l’intelligence artificielle. Autrement dit, une ville on ne peut plus écologique au pays du pétrole. D’où cette question : faut-il voir dans ce méga-projet une offensive en matière d’image ou peut-on le relier aux éléments plus concrets d’une politique économique ?

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