Patrick Grainville entre Pablo Picasso et Nicolas de Staël

une écriture qui jaillit en flot inarrêtable, en flux devant la force duquel la lecture devient une aventure secouée réservée aux intrépides.
une écriture qui jaillit en flot inarrêtable, en flux devant la force duquel la lecture devient une aventure secouée réservée aux intrépides. - Hermance Triay.

Patrick Grainville devrait profiter de l’Académie française pour remettre à l’honneur le verbe exubérer. Car, dans son nouveau roman, Les yeux de Milos, il parle de « l’exubérance du pur amour » et décrit Nicolas de Staël, un temps, comme « exubérant », un adjectif qui revient plusieurs fois. Patrick Grainville exubère donc, souvent pour le meilleur, parfois à moins bon escient. Mais sans jamais relâcher la pression d’une écriture qui jaillit en flot inarrêtable, en flux devant la force duquel la lecture devient une aventure secouée réservée aux intrépides.

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