La manifestation pour Ibrahima finit dans les flammes et les interrogations

La voiture du Roi protégée par la police.
La voiture du Roi protégée par la police. - epa

C’est un euphémisme de dire que les nerfs sont à vif à Bruxelles après le décès d’Ibrahima B., 23 ans, mort d’une crise cardiaque samedi dernier peu après avoir été interpellé par la police puis détenu au commissariat de la rue de Brabant à Saint-Josse.

Organisée devant ce même lieu ce mercredi dès 15 heures, une manifestation statique organisée dans l’intention de réclamer pacifiquement que lumière soit faite sur les circonstances troubles du décès a rassemblé au moins 500 manifestants (c’est l’estimation de la police) venus exprimer leur colère. Pour les présents, le jeune homme de nationalité guinéenne représente effectivement « le mort de trop ». Dans la foule, les « Justice pour Ibrahima ! » côtoient ainsi les « Justice pour Adil ! Justice pour Mehdi ! », en référence à ces jeunes bruxellois qui ont eux aussi récemment perdu la vie dans des circonstances impliquant la police.

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