2020, année noire pour le cinéma français

«Portrait de la jeune fille en feu», de Céline Sciamma, Prix du scénario à Cannes en 2019 mais grand oublié des César (il reçoit le César de la meilleure photo sur 9 nominations) est un des deux films français à avoir franchi la barre du million de spectateurs dans le monde avec «J’accuse», de Polanski.
«Portrait de la jeune fille en feu», de Céline Sciamma, Prix du scénario à Cannes en 2019 mais grand oublié des César (il reçoit le César de la meilleure photo sur 9 nominations) est un des deux films français à avoir franchi la barre du million de spectateurs dans le monde avec «J’accuse», de Polanski. - D.R.

L’année 2020 restera dans les annales de la cinématographie mondiale comme une année noire. Le cinéma français n’échappe pas à ce constat, intra muros et hors de l’Hexagone. C’est ce que révèlent les chiffres du CNC (Centre national du cinéma) et le bilan d’Unifrance, organisme de promotion du cinéma français à l’étranger. Ces chiffres ont été dévoilés lors de la 23e édition des rendez-vous du cinéma français rassemblant quelque 90 talents du cinéma français à Paris pour une mise en contact virtuelle avec les journalistes du monde entier. L’occasion de se rendre compte en direct que du Portugal au Japon, d’Israël au Québec, les pays se reconfinent sévèrement et que, si le monde du cinéma continue d’écrire des histoires, de réaliser des films, d’enchaîner les projets, il n’en peut plus de vivre sans perspectives (lire les réactions ci-dessous).

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