Fermer les frontières pour repousser les variants du coronavirus: «C’est en discussion, mais c’est compliqué», selon Elio Di Rupo

Le ministre-président wallon, Elio Di Rupo (PS).
Le ministre-président wallon, Elio Di Rupo (PS). - Photo News

De semaine en semaine, de jour en jour, le nombre d’échantillons positifs aux variants britannique ou sud-africain – le brésilien n’a pas à ce jour été détecté chez nous – augmente de façon exponentielle, à la mesure de leur degré accru de contagiosité.

Alors faudrait-il fermer les frontières pour repousser les variants du coronavirus ? La mesure séduit les scientifiques et quelques politiques. La mise en pratique se heurte toutefois à de nombreux obstacles, comme le souligne Elio Di Rupo dans colonnes de SudInfo : « C’est en discussion, mais c’est compliqué, car nous sommes tenus de les laisser ouvertes à l’égard de l’Union européenne dont nous sommes la capitale. Il y a aussi la problématique des frontaliers. Mais nous cherchons un moyen d’être plus sévères. On discute de la fermeture. On pourrait aussi limiter tout déplacement à l’étranger sans quarantaine à 24h. Là, les sociétés de téléphonie peuvent nous aider en indiquant si quelqu’un est passé plus de 24h sur un réseau étranger. »

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