Touche pas à mes réseaux sociaux? Francken, Prévot et Bouchez répondent

Touche pas à mes réseaux sociaux? Francken, Prévot et Bouchez répondent

Dans le quotidien italien Il Corriere della sera, un chroniqueur s’interrogeait gravement il y a quelques jours à propos de Donald Trump, les réseaux sociaux, la dégradation des échanges dont ils seraient des accélérateurs, la présumée prime aux populismes, l’hyperpuissance des patrons de l’Internet, qui se voient maintenant en régulateurs-censeurs… Le même concluait par cet appel vibrant à démobiliser : « Politiques, quittez Twitter ! ». Une provocation qui, pour autant, n’a rien d’insensé, tant le débat général à propos des médias en question s’intensifie.

Qu’en pense-t-on parmi nos politiques, auprès de quelques Twitteurs actifs limite compulsifs ? Un coup de sonde et voici : c’est trois fois non pour ce qui concerne l’appel à déserter les lieux, mais tous ciblent sans modération les géants d’internet (une telle unanimité, c’est nouveau), et leur dénient le droit de pouvoir décerner les bons et mauvais points idéologiquement sur la Toile.

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